Une résidence aristocratique
L’hôtel est édifié pour célébrer l’union de Charles Jérôme Joseph de Preud’homme d’Hailly et Marie Vancappel de Briarde.
Derrière la façade de la Galerie se cache plus de deux siècles d’histoire. Résidence aristocratique, concession automobile puis lieu consacré à l’art, l’Hôtel d’Halluin n’a cessé de se transformer sans perdre son caractère singulier.
L’Hôtel d’Halluin est une bâtisse unique à Cassel, érigée en 1778 pour célébrer le mariage de Charles Jérôme Joseph de Preud’homme d’Hailly et Marie Vancappel de Briarde.
Les blasons respectifs des époux trônent au sommet de la façade néoclassique de l’hôtel. Cette architecture tranche avec le caractère flamand qui marque largement le village et participe à la singularité immédiate du bâtiment sur la Grand'Place.
Charles Jérôme Joseph de Preud’homme d’Hailly était appelé le « comte d’Halluin », en référence aux origines de sa famille. Le bâtiment demeure depuis connu sous le nom d’Hôtel d’Halluin.
Dès son origine, l’Hôtel d’Halluin affirme une identité particulière. Son langage néoclassique, ses proportions et les blasons matrimoniaux qui couronnent la façade le distinguent du tissu architectural flamand environnant.
Cette singularité patrimoniale participe aujourd’hui à l’expérience de la Galerie : les œuvres, les antiquités et les créations contemporaines ne sont pas présentées dans un espace neutre, mais dans un lieu chargé de mémoire.
L’hôtel est édifié pour célébrer l’union de Charles Jérôme Joseph de Preud’homme d’Hailly et Marie Vancappel de Briarde.
L’Hôtel d’Halluin traverse le temps et connaît différents propriétaires avant que de nouvelles fonctions ne viennent profondément modifier l’usage du bâtiment au siècle suivant.
L’hôtel est transformé en concession automobile. Le rez-de-chaussée est ouvert pour permettre la création d’un vaste hangar accueillant les ateliers automobiles Citroën.
Après d’importants travaux au tournant des années 2000, l’ancien hangar automobile est transformé en galerie. Une nouvelle vie culturelle commence alors pour le lieu.
La Galerie de l’Hôtel d’Halluin rassemble désormais trois univers complémentaires dans un même lieu : œuvres d’art, antiquités et créations artisanales.
Au cours du XXe siècle, la transformation en concession automobile modifie profondément le rez-de-chaussée.
Celui-ci est ouvert afin d’aménager un hangar d’environ 200 m², s’étendant sur l’ancienne terrasse de l’hôtel. Cet espace accueille alors les ateliers automobiles Citroën.
Cette période laisse elle aussi une trace dans le bâtiment : la devanture aux chevrons, caractéristique de la marque, demeure visible sur la façade.
« Créer, dans la Flandre à laquelle je suis très attachée, un lieu unique, qui rassemble différents univers, pour rendre les belles choses accessibles à tous. »
Résidence aristocratique, puis commerce d’antiquités et lieu de créations artisanales, l’Hôtel d’Halluin réunit aujourd’hui dans la Galerie des dimensions qui appartiennent déjà à son histoire.
L’histoire de l’Hôtel d’Halluin ne se résume pas à cette page. La Galerie souhaite progressivement développer au sein du bâtiment un parcours consacré à son histoire, à son architecture et aux différentes vies du lieu.
Cette rubrique sera donc enrichie au fil des recherches, documents et photographies rassemblés.
Galerie de l’Hôtel d’Halluin
32, Grand'Place ·
59670 Cassel
Du mercredi au dimanche ·
10 h — 12 h ·
14 h — 18 h